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      • Portrait : Joy Toupet

      • Organisé par les membres du CMM

      • Portrait de Joy Toupet, Chargée de projet « Parc d’innovation Blue Valley » du Pays de Morlaix
      • Portrait : Joy Toupet
      • Qui êtes-vous, Joy Toupet ?

        Je suis géographe de formation, titulaire d’une thèse de Doctorat, passionnée par le développement territorial. Mes activités de recherches et d’enseignement en sciences sociales ont porté sur ce que les démarches collaboratives entres acteurs peuvent produire en termes d’innovations socio-économiques et comment ces innovations contribuent à répondre aux enjeux de la transition écologique. Conjointement à cette expérience académique, j’ai été chargée de projets pendant 5 ans dans une association spécialisée dans le développement local durable et la pédagogie environnementale.

        Le fait d’avoir un pied dans la recherche et un pied sur le terrain m’a permis de m’ouvrir à beaucoup de sujets porteurs d’enjeux pour les territoires (habitat, alimentation, agriculture, tourisme, évènementiel, mer et littoral et même emploi et formation).

        J’ai la chance de vivre et de travailler sur le Pays de Morlaix depuis plus de 15 ans, et j’y pratique la voile et d’autres sports nautiques.

         

        Qu’est-ce que Blue Valley ?

        La vocation principale du projet Blue Valley est la fédération, l’animation et le soutien de l’écosystème existant autour des biotechnologies marines en Baie de Morlaix, à partir de la diversité des acteurs publics et privés et de l’ensemble des ressources disponibles de l’échelle locale à internationale. Blue Valley entre d’ailleurs pleinement dans le périmètre d’action du Campus mondial de la mer dont il est l’un des objectifs de son plan d’actions 2019.

        Initié par Bernard Kloareg lors de son mandat à la direction de la Station Biologique de Roscoff, ensuite développé par le travail de Pierre Colas, chercheur à l’INSERM, et fortement soutenu par les collectivités locales (Haut-Léon Communauté, Pays de Morlaix), ce projet doit trouver son point d’ancrage dans la consolidation d’un parc scientifique et technologique situé à Roscoff, conçu comme un centre de ressources privilégié de production de connaissances et de services aux entreprises, et adossé à la Station Biologique et à son programme de formation Blue Train. Il est à l’image de structures similaires créées dans certaines régions maritimes à travers le monde (Caroline du Nord, Maine, Ecosse) et doit avant tout participer au développement régional autour de l’économie bleue.

         

        Pourquoi ce nom de Blue Valley ?

        « Blue » car cela représente les bio-ressources marines, et « Valley » pour sa connotation innovation et aussi parce que le projet a toujours été pensé à partir d’un ensemble de sites distribués autour du Laber à Roscoff, terme breton qui signifie en français « vallée maritime ».

        Aujourd’hui, il y a une mobilisation très forte des collectivités locales pour que ce projet se concrétise, avec le concours de Sorbonne Université, une des deux tutelles de la Station Biologique de Roscoff, et du Technopôle Brest-Iroise. Mais si son « principe d’existence » est validé, son dimensionnement, à partir des besoins des différentes parties-prenantes, est l’objet de la feuille de route en cours d’élaboration : offre de services, gouvernance, animation, modèle économique, financements, implantation foncière, communication, etc.

         

        Quelle est sa valeur ajoutée ?

        Blue Valley représente une plus-value pour le territoire en termes de développement économique. Le développement d’un environnement propice à l’implantation d’entreprises sur le territoire, la mise en visibilité de la filière biotechnologies marines locale doit avoir un rôle catalyseur et générer un effet « boule de neige », susciter l’envie des porteurs de projets et être l’objet de fierté et de reconnaissance. Il doit donc se situer au plus près des acteurs, tout en permettant de renforcer l’attractivité territoriale du Pays de Morlaix, de sa Baie, et plus généralement, de la pointe bretonne.

        Son offre de services devra répondre aux besoins des porteurs de projets et renforcer la dynamique de réseau propice aux échanges entre chercheurs, entreprises et institutionnels. Blue Valley est également pensé pour faire rayonner la communauté locale en portant à connaissance les ressources existantes sur le territoire, les projets partenariaux, un peu comme pourrait fonctionner un label. Les bâtiments du site du Château de la Digue, qui accueillent déjà des entreprises soucieuses de faire partie d’un élan collectif et d’un projet-pilote, pourrait être une excellente porte d’entrée physique sur ce pool de ressources.

         

        Quelles collaborations et quels évènements sont à attendre dans les prochains mois ?

        La toute première étape consiste à aller à la rencontre des acteurs concernés de près ou de loin par la démarche, pour recueillir leurs attentes et leurs besoins. Par la suite, nous organiserons très probablement des groupes de travail pour partager ces éléments de diagnostic et recueillir des contributions collectives. Ces éléments nous serviront à faire des propositions de dimensionnement de Blue Valley aux partenaires.

        Enfin, nous aimerions accueillir des évènements organisés par le Campus mondial de la mer ou d’autres partenaires régionaux comme Capbiotek, de manière à animer la filière locale sur le site du Laber mais aussi sur tout le territoire de la Baie de Morlaix, en proposant des rendez-vous réguliers de la filière des biotechnologies marines en Bretagne.

         

        A suivre donc !

         

      • Publié le 21/04/2019

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