
La revue internationale « Journal of Environmental Science and Technology » publie le 17 février une étude menée par une équipe internationale. Cette étude démontre l'intérêt d'utiliser les satellites pour surveiller l'acidification des océans.
Gravitant autour de la terre à plus de 700 km de distance, les satellites équipés de différents instruments embarqués permettent d'accéder à des informations géophysiques essentielles telles que la salinité et la température. Combinées, ces mesures peuvent être utilisées pour évaluer l'acidification des océans sur des zones beaucoup plus vastes et bien plus rapidement qu'avec les méthodes utilisées précédemment par la communauté scientifique. Cela devrait largement améliorer la façon dont les biologistes marins et les spécialistes du climat étudient l'océan.
Cette démarche a été engagée conjointement par les structures fédératives de la communauté des sciences
et technologies marines de la Bretagne Occidentale, sous l’impulsion de Brest métropole océane :
Europôle Mer, Pôle Mer Bretagne Atlantique et Technopôle Brest-Iroise.
Elle réunit les universités et écoles d’ingénieurs, les entreprises, les établissements de recherche
nationaux et collectivités territoriales...
![]()





